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 Le faucheur, le mort, le vivant

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Sorrow Rex

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Messages : 14
Date d'inscription : 05/01/2010
Localisation : Il te suffit de me regarder pour me voir

MessageSujet: Le faucheur, le mort, le vivant   Mar 23 Fév - 23:22

Bon, ben j'ai commencé une nouvelle "fanfic", mais sur aucun manga précis, cette fois. Il y as trois personnes qui parle, aux nom de Yukio, Nyoko, Kukiko, tous as la première personne mais c'est préciser qui parle avant de changé donc c'est pas trop fouillis x)
Nyoko et Yuiko sont respectivement tiré de Miharu Rokujo et Yoité, tout les deux personnage de Nabari No Ou. Kukiko n'as pas de base précise.
J'ai fait des espèce de dessin d'eux sur Paint. Je les posterais peut-être si sa intéresses quelqu'un.


CHAPITRE 1:

Partie 1: Naissance.


Yukio


. Une ombre m'enveloppa doucement les épaules, une ombre sans vie, tout comme moi. Dessous, les nuage torturés par l'orage pleuré sur la terre des hommes, en face, mon reflet, accroupis dans une tristesse inchangé depuis que le monde s'était ouvert as mes yeux. Au dessus, le noir qui surplomberais as jamais mes épaules. Et, comme une goutte d'eau dans cette existence d'encre, la douce cape chaude que quelqu'un m'avait lancé m'atterrissais sur les épaules.
. "Tu ne devrais pas rester là, tu vas finir par tomber dans le monde humain!" La vois étais féminine, je savais qui c'était. Pourquoi lui répondre? Elle était toujours inutilement gentille avec moi. "Ah, je vois. Tu te regarde naitre, c'est ça?"
. "Cet enfant n'est pas moi!!!" Criais-je. C'était pourtant vrais! Sa mère lui caressait maintenant doucement le visage et son père le regarder, si soulagé de voir que celui qui portait sa propre chair aille bien.
. Sa n'avait jamais était moi.
. Sa ne serais jamais moi.
. "Si tu veux." Soupiras-t-elle en s'étirant. "Comment ne t'es-tu toujours pas habitué? As chaque fois que tu prend un nouveau corps on dirait que tu le supporte plus mal."
. "Vas-t-en" murmurais-je seulement. "Comment pourrais-tu comprendre? Laisse-moi seul."
. En bas, l'orage grondait sur la naissance d'un être que j'avais condamné de mon existence seul.


Partie 2: 14 ans plus tard.

Nyoko


. "Nyoko... Nyoko... Qu'est-ce que tu attend? Viens, Nyoko... C'est ton destin..."
. "La ferme!!" C'est un criant ses mots et en ouvrant mes yeux que je me rendis compte que je venait de crié en classe. L'impassibilité revint sur mon visage en essuyant les rires de mes camarade, la vois irritante du professeur qui penser que je m'étais endormi pendant son cours. Des excuses vides de sens sortir par automatisme de ma bouche, car je n'avait pas perdu le fils un instant. Et même si je l'avait fait, quoi? Je n'avait jamais eut besoin de travailler pour me maintenir au-dessus de la moyenne. Par une habitude pris depuis l'enfance, je portait ma main au collier qui enlacer mon cou. Rouge foncé comme du sang sécher, grumeleux, petit, pendue au bout d'une simple ficelle, et depuis au moins cinq ans, sans jamais me quitté. Une fosse étrangement douce, au dessus une bosse de taille importante. Le pouce redescends le chemin, cinq petite bosses de taille presque égale, dont la seconde était entaillé de manière sèche. Puis un précipice au bord presque coupant.
. Je connais chaque détaille par cœur. Je n'ai pas besoin d'y penser. Avec un sourire rassurant, je jeté un œil as mon seul ami, dont l'inquiétude était clair dans le regard.
. "Les vois m'embête juste un peu" Mimais-je lentement avec les lèvres. Il me répondit par un sourire qui me disait qu'il ne s'inquiéter pas. Mais je sais qu'il s'inquiète.
. Parce qu'il s'inquiétait toujours.
. Et parce que n'importe qui s'inquièterait en voyant l'état mentale dans lequel je me trouve.
. "Tu ne dois plus tarder. Fait se que je te dis!!" Commentas la vois dans ma tête. Avec une habitude durement gagné, mon conscient ne l'entendit même pas.

Partie 3: Je m'inquiète, oui.

Kukiko


. J'ai toujours eut l'impression que ma voix ne l'atteignait jamais vraiment. Peut-être c'est parce qu'il est différent de tout les humains que j'ai rencontré dans mes 14 année de vie. J'aimerais qu'il me considère comme un égal, comme un ami, mais j'ai toujours l'impression que je ne peut voir qu'une moitié de Nyoko.
. "Nyoko!" La partie superficielle de lui se tourne vers moi, le reste ne s'ouvre qu'un peut as la vue de son amis d'enfance, esquissant un sourire sincèrement heureux, mais as peine assez sur de lui pour se dessiner vraiment.
. "Ah, Kuki-kun. Ne t'inquiète pas, elles m'ont juste raconter des choses incompréhensible, comme d'habitude." Lança-t-il d'une vois presque joyeuse, la paille de son jus de fruit coincé au coin de sa lèvre.
. Excuse-moi, mais je ne peut pas te croire. De plus en plus souvent, tu perd pied as la réalité et tu te laisse aller par un comportement colérique et emporter que je ne te connaissait pas. Tu étais toujours si souriant, gentil et calme. Ou est passée ta gentillesse et ton sourire? Tu crois pouvoir me tromper après qu'on ai passer presque dix ans ensemble en restant juste impassible 24H/24? Non, tu n'est pas si bête. Tu sais que je sais, mais tu préfère ne rien me dire pour que je m'inquiète pour toi.
. Parce que tu fait toujours ça, je le sais. Tu te comporte comme ses esprits que je vois. Et je ne sais pas pourquoi.
. "D'accord." Répondis-je avec un pauvre sourire, que faire d'autre. "Ne les écoutes pas. Même si elles ont l'air d'avoir raison."
. "Il n'y as même pas une chance!" Rit-il avec une expression qui me faisait entendre: "Je les écoute même quand elles ont tord." Je frémit. Sans dire un mot.
. "Je... Nyoko, tu n'as mangé, enfin, bu, que ça de la journée?" Je n'y crois pas. Encore?
. "Hn?" Son ton innocent me tue... "Je n'ai pas très faim, c'est dernier temps. Et puis, J'aime bien quand on crois que j'ai deux ans de moins que se que j'ai."
. "Ta grand-mère ne t'as pas préparer as manger?" Dit-je en désespoir de cause. C'était une guérisseuse, ou quelques choses comme ça. Elle devait bien voir qu'un demi-repas par jour, ça ne suffisait pas as un adolescent en train de grandir.
. "Si si, bien sur. Je l'ai donné au temple."
. Il rit. J'abandonnai.
. Bon, au moins, je l'ai fait rire, aujourd'hui.
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